Comment faire un massage d’aromathérapie
2 septembre 2010 par admin
Dans Massage Oriental
C’est certainement l’un des massages les plus sensuels que vous puissiez offrir à votre cher et tendre. Mais son utilité ne se limite pas aux soirées torrides, vous pouvez également en faire profiter votre moitié afin de le détendre, après une dure journée de travail. Vous pouvez aussi le masser pour le plaisir de faire plaisir. Mais pour bien réussir un massage d’aromathérapie, il convient de connaître quelles sont les huiles et les techniques à utiliser.
L’atmosphère du massage dépend pour beaucoup des senteurs que vous emploierez. Par exemple, la lavande tend à favoriser le sommeil ; l’eucalyptus, quant à lui, réveille les gens. Les huiles les plus appropriées pour le massage sont celles qui ne s’évaporent pas ou qui ne pénètrent pas trop rapidement dans la peau. Il ne faut pas que le massage soit constamment interrompu pour appliquer à nouveau de l’huile. De plus, il faut veiller à ne pas choisir de senteurs trop entêtantes. Si vous savez que votre partenaire n’aime pas une certaine odeur, veillez à ne pas choisir l’huile qui lui correspond.
L’atmosphère de la pièce est tout aussi importante. Le but étant de détendre sa moitié, il convient de créer une atmosphère apaisante. Préférez les bougies aux plafonniers, et choisissez celles dont les parfums s’accordent aux huiles que vous aurez choisies. De même que pour les huiles, veillez à ce que l’odeur des bougies ne soit pas trop envahissante.
Il est préférable de vous entraîner sur vous-même avant de masser quelqu’un d’autre. Cela évitera que vous soyez trop tendu au niveau de la nuque et des épaules pour masser votre moitié, tout en décontractant vos muscles des mains.
Vous êtes maintenant prêt à masser votre partenaire. Faites-le/la s’allonger à plat ventre sur le lit. Pour pouvoir appliquer les huiles sans problème, mieux vaut qu’il/elle soit à moitié nu(e). Commencez par masser le dos en effectuant des mouvements amples et doux en vous servant du plat de la main. Veillez à ne pas masser trop fort, pour ne pas faire mal. Du bout des doigts, massez les muscles de la nuque et des épaules avec des mouvements circulaires qui s’éloignent puis se rapprochent de la nuque. Restez bien à l’écoute de la réaction de votre partenaire. S’il/elle se contracte, effectuez des mouvements plus légers et doux.
En suivant ces conseils, vous offrirez à votre moitié le meilleur des massages d’aromathérapie.
Thérapie neuro-musculaire
Utilise des concepts avancés de la pressothérapie pour rompre le cercle vicieux de stress-tension-douleur. Son but est de relaxer les muscles, ce qui stimule la circulation, et réintègre l’équilibre neuro-musculaire. La méthode Saint Jean figure entre les thérapies neuro-musculaires
Qu’est-ce que le sommeil ?
Une activité dynamique
Jusqu’aux années 1950, les gens croyaient que le sommeil était une période passive de notre vie, un moment où nous étions latents. Nous savons désormais que notre cerveau est très actif pendant que nous dormons. De plus, le sommeil affecte l’activité de notre organisme en journée ainsi que notre santé morale et physique, et ce de nombreuses manières, que nous commençons à peine à comprendre.
Ce sont les substances chimiques qui acheminent les signaux nerveux, les neurotransmetteurs, qui nous basculent dans le sommeil ou nous réveillent en agissant sur certains groupes de cellules nerveuses, les neurones. Les neurones du bulbe rachidien, qui relie le cerveau à la moelle épinière, produisent des neurotransmetteurs tels que la sérotonine et la noradrénaline, qui maintiennent certaines parties du cerveau en activité pendant que nous sommes éveillés. D’autres neurones situés à la base du cerveau commencent à émettre des signaux lorsque nous nous endormons. Ces neurones semblent « éteindre » les signaux qui nous maintiennent éveillés. Les scientifiques pensent également qu’une substance chimique appelée adénosine se crée dans notre sang, provoquant les états de somnolence, puis se désagrège progressivement pendant que nous dormons.
Le sommeil est généralement divisé en cinq phases : les phases 1, 2, 3 et 4 ainsi que le sommeil paradoxal. Le processus démarra avec la phase 1 pour se terminer avec la phase de sommeil paradoxal, puis le cycle reprend du début. Nous passons en moyenne presque 50 % de notre sommeil en phase 2, 20 % en sommeil paradoxal, et les 30 % qui restent sont partagés entre les autres phases. Les enfants, quant à eux, passent près de la moitié de leur nuit en sommeil paradoxal.
Durant la première phase, appelée sommeil léger, nous alternons sommeil et éveil, et un rien peut nous réveiller. Nos yeux bougent très lentement et l’activité musculaire se ralentit. Si l’on réveille des gens pendant la première phase, ils ont souvent le souvenir d’images fragmentées. Beaucoup de gens ont des contractions musculaires soudaines appelées myoclonies hypniques, qui sont souvent précédées d’une sensation de chute. Ces mouvements sont comparables aux sursauts. Lorsque nous entrons en phase 2, les mouvements des yeux cessent et les ondes électriques du cerveau (fluctuations de l’activité électrique mesurées par des électrodes) se ralentissent ; de temps en temps, des ondes très rapides sont mesurées ; on les appelle fuseaux de sommeil. La phase 3 se caractérise par des ondes électriques lentes que l’on appelle ondes delta entrecoupées d’ondes plus courtes et plus rapides. Pendant la phase 4, l’activité électrique du cerveau se compose presque exclusivement d’ondes delta. Il est très difficile de réveiller quelqu’un en phase 3 et 4, qui constituent le sommeil profond. Il n’y a alors aucun mouvement oculaire ou musculaire. Si quelqu’un est réveillé pendant cette phase, il ne s’acclimate pas immédiatement et se sent sonné et désorienté pendant plusieurs minutes. C’est durant le sommeil profond que les enfants mouillent leur lit, connaissent des terreurs nocturnes ou des crises de somnambulisme.
Lorsque nous entrons dans la phase de sommeil paradoxal, la respiration se fait plus rapide, irrégulière et superficielle ; les yeux bougent brusquement dans tous les sens, et nos muscles deviennent temporairement paralysés. Le rythme cardiaque accélère, la tension artérielle augmente et les hommes sont sujets à des érections. Lorsque les gens sont réveillés pendant cette phase, ils décrivent souvent des histoires étranges et illogiques : des rêves.
La première phase de sommeil paradoxal survient en général 70 à 90 minutes après l’endormissement. Un cycle complet de sommeil dure environ 90 à 110 minutes. Les premiers cycles d’une nuit de sommeil comprennent des périodes de sommeil paradoxal courtes et des phases de sommeil profond longues. Plus la nuit avance, plus les phases de sommeil paradoxal sont longues alors que les phases de sommeil profond s’écourtent. Le matin, les gens restent en général en phases 1, 2 et de sommeil paradoxal.
Quand ils sont réveillés après avoir dormi plus que quelques instants, les gens ne se rappellent rien des quelques minutes qui ont précédé leur endormissement. Cette amnésie liée au sommeil explique pourquoi l’on oublie souvent les conversations ou les coups de téléphone qui surviennent au milieu de la nuit. Cela explique aussi pourquoi nous ne gardons aucun souvenir de la sonnerie du réveil si l’on se rendort immédiatement après l’avoir éteint.
Puisqu’endormissement et éveil sont influencés par divers neurotransmetteurs, les aliments et les médicaments qui modifient l’équilibre de ces signaux agissent sur les sensations de fatigue ou de forme et altèrent la qualité du sommeil. La caféine et les pilules d’amaigrissement ou les décongestifs stimulent certaines parties du cerveau, entraînant des insomnies ou des difficultés à trouver le sommeil. Beaucoup d’antidépresseurs nous privent de sommeil paradoxal. Les gros fumeurs ont souvent un sommeil léger et des phases de sommeil paradoxal moins importantes. Le manque de nicotine les amène souvent à se réveiller au bout de 3 ou 4 heures de sommeil. Ceux qui souffrent d’insomnies essaient parfois de les combattre en consommant de l’alcool (le « petit coup » avant de dormir). Si l’alcool facilite effectivement l’entrée dans le sommeil léger, il supprime les phases de sommeil paradoxal et les phases de sommeil plus profond et plus réparateur. L’alcool maintient en phase de sommeil léger, durant laquelle on se réveille très facilement.
Beaucoup de gens perdent la capacité de régulation de leur température corporelle pendant le sommeil paradoxal ; ainsi, une température extérieure anormalement élevée ou basse peut compromettre cette phase. Si le sommeil paradoxal est interrompu une nuit, l’organisme ne suivra plus la progression normale du cycle la prochaine fois que le sujet s’endormira : il glissera directement en sommeil paradoxal, dont les phases seront plus longues que la normale jusqu’à ce que le déficit soit rattrapé.
On dit souvent des gens sous anesthésie ou dans le coma qu’ils sont endormis. Mais ils ne peuvent être réveillés et leurs cerveaux ne présentent pas les mêmes schémas complexes d’ondes électriques observées au cours d’un sommeil normal. Les ondes sont bien plus lentes et faibles ; elles sont parfois même indétectables.
De combien de temps de sommeil avons-nous besoin ?
Le besoin de chaque individu varie en fonction de plusieurs facteurs ; parmi eux, l’âge. Les enfants en bas âge ont besoin d’environ 16 heures, alors qu’un adolescent n’aura besoin que de 9 heures. En ce qui concerne les adultes, la moyenne est d’environ 7 ou 8 heures ; certains auront besoin de 10 heures alors que d’autres pourront se contenter de 5 heures. Dans les trois premiers mois de la grossesse, les femmes ont besoin de plus d’heures de sommeil. Si une personne n’a pas assez dormi pendant quelques jours, elle aura également besoin de dormir plus que d’habitude. Le manque de sommeil crée une « dette de sommeil », comparable aux découverts que l’on peut avoir à la banque. L’organisme finit par exiger que cette dette soit épongée. Il paraît impossible de s’adapter à un sommeil plus court que celui dont nous avons besoin ; si nous pouvons nous habituer à manquer de sommeil au quotidien, notre jugement, notre temps de réaction et d’autres fonctions restent affectés.
En vieillissant, les gens dorment moins et connaissent un sommeil plus léger, bien qu’ils aient toujours besoin du même nombre d’heures que lorsqu’ils étaient jeunes adultes. Une personne sur deux âgée de 65 ans et plus a des troubles du sommeil récurrents tels que l’insomnie ; les phases de sommeil profond deviennent très courtes, voire disparaissent complètement. Ce changement peut être une conséquence naturelle du vieillissement ou être dû à des problèmes médicaux courants chez les seniors ou aux traitements qui les combattent.
Les experts déclarent que la somnolence qui survient en journée, même si elle survient pendant que le sujet s’ennuie, est la preuve qu’il manque de sommeil. Si vous vous endormez dans les cinq minutes qui suivent le coucher, c’est que vous souffrez d’un grave manque de sommeil. Les microsommeils ou les brefs épisodes de sommeil sont aussi la preuve d’un manque. La plupart du temps, les gens sont inconscients de leurs microsommeils. La pratique de l’Occident qui vise à « brûler la chandelle par les deux bouts » est tellement courante que désormais, le manque de sommeil est devenu une norme, et non plus une pathologie.
Beaucoup d’études démontrent que le manque de sommeil est dangereux. Lorsque l’on place des individus en manque de sommeil dans un simulateur de conduite ou si on leur demande de réaliser un exercice de coordination main/œil, les résultats sont aussi voire plus mauvais que ceux des gens sous l’effet d’une drogue. Le manque de sommeil décuple les effets de l’alcool ; un individu fatigué sera donc beaucoup plus affecté qu’un individu en pleine forme. Selon le National Highway Traffic Safety Administration (service national de la sécurité autoroutière), la fatigue au volant est responsable d’environ 100 000 accidents de la route et 1500 morts par an. La somnolence est le dernier palier avant l’endormissement, conduire en ressentant l’envie de dormir peut mener droit au désastre (et c’est très souvent le cas). La caféine ou autres stimulants ne peuvent contrer les effets du manque de sommeil. La National Sleep Foundation (organisation nationale du sommeil) déclare que si l’on n’arrive plus à fixer un point précis, si l’on baille à répétition ou si l’on ne se souvient plus des kilomètres précédents, c’est que l’on est trop fatigué pour conduire.
Les bienfaits du massage sportif, le secret des athlètes
30 août 2010 par admin
Dans Massages Corps
Il suscite de plus en plus d’intérêt dans les différents sports, et est vivement recommandé des athlètes et des entraîneurs. Les bienfaits du massage sportif sont légion : il permet aux athlètes d’être au top de leurs performances, de récupérer plus rapidement et en souffrant moins ainsi que de développer leurs muscles et leur force. De plus, une bonne séance réduit la fatigue, la tension musculaire et les douleurs tout en faisant augmenter le taux d’endorphines.
Pendant l’entraînement, les athlètes font forcer leurs muscles et leurs articulations de manière excessive, souvent jusqu’à l’épuisement. Si cela peut développer le sens de la compétition et améliorer les performances, ces entraînements peuvent créer de graves tensions et des douleurs prolongées, en plus, d’entraver le processus de récupération. Un massage sportif aide considérablement à la récupération musculaire ; il étire et raffermit les muscles, les préparant ainsi au prochain entraînement.
Le massage sportif permet au corps de se détendre naturellement tout en éliminant les tensions. Associé aux huiles d’aromathérapie ou aux traitements profonds aux huiles, le massage sportif permet d’éliminer les toxines, de débloquer le flux énergétique, et de mieux récupérer. Toute lésion et production continue d’acides dans les muscles peut être soulagée et considérablement réduite grâce au massage sportif ; les évènements postathlétiques sont l’opportunité idéale de découvrir cette thérapie.
Le massage suédois et le massage Shiatsu sont les formes de massage les plus répandues, car elles traitent muscles et fibres en profondeur. Tous deux préparent et conditionnent les muscles efficacement ; la plupart des gens sont endoloris après une séance. Les tissus mous, que visent ces massages, ne peuvent être traités qu’avec des techniques spécifiques.
Les autres bienfaits du massage sportif sont : l’augmentation du taux d’endorphines, la relaxation musculaire, et la capacité de reprendre l’entraînement dans les 24 heures. Puisque l’endurance est vitale pour tous les athlètes, le massage sportif complète l’entraînement permet d’optimiser les performances et l’endurance.
De plus, s’il est pratiqué régulièrement, il réduit les risques de blessure aussi bien à court qu’à long terme. Il permet aux athlètes d’acquérir plus de force pendant le repos, ce qui assure une mobilité plus grande des muscles, mais aussi des articulations. En améliorant la posture et l’équilibre général, il réduit grandement les risques de blessure, tout en augmentant l’endurance !
Non seulement un massage régulier permet d’éliminer les « nœuds », mais il soulage les douleurs qui surviennent entre deux entraînements. C’est une façon naturelle de traiter le stress ou les blessures, de soulager les migraines, les maux de tête et les douleurs articulaires tout en apportant relaxation et détente.
De l’athlète des Jeux olympiques qui vient de terminer la compétition au marathonien qui se prépare au prochain évènement sportif, le massage sportif s’adapte à tous les niveaux, aux hommes comme aux femmes. Il faut avant tout trouver le bon thérapeute ; celui-ci doit être formé pour ces techniques et connaître les buts que vous vous êtes fixés en matière de performances sportives. Une fois que vous avez trouvé la combinaison gagnante, gardez-la ! Vous apprendrez beaucoup sur votre corps et pourrez découvrir les nombreux bienfaits du massage sportif.
